Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) P.1

 Le syndrome des ovaires polykystiques.

Le syndrome des ovaires polykystiques partie 1 où nous aborderons le syndrome et ses symptômes. Dans la partie 2 nous aborderons plutôt les causes et ce que la naturopathie peut faire pour le SOPK.

Aujourd’hui je voulais vous parler des ovaires polykystiques après le SPM( dit le syndrome prémenstruel).

Beaucoup de femmes sont touchées par cela et c’est la première cause d’infertilité chez la femmes aujourd’hui.

Mais qu’est-ce que le syndrome des ovaires polykystiques?

Le cycle menstruel est mené par plusieurs hormones différentes. FSH ET LH qui vont jouer un rôle primordial dans le cycle ovarien. Les taux du FSH et LH  :  vont varié au cours du cycle pour d’abord déclencher une ovulation puis les règles si il n’y a pas eu fécondation. LH étant en général plus bas que FSH en cas de SOPK c’est le le cafouillage Il n’y a pas de pic hormonal et les ovaires ne reçoivent pas les bons messages et le cycle est complètement déséquilibré. L’ovulation est alors manquée. C’est pourquoi nous pouvons constater lorsque des examens sont pratiqués (échographie). Plusieurs kystes autour des ovaires : ce sont des follicules qui n’ont pas pu évoluer.

Quels sont des symptômes du syndrome OPK :

Souvent ce sont les symptômes esthétiques qui poussent les femmes a consulter pour savoir d’où ce problème d’esthétisme peut venir.

L’hirsutisme : c’est lorsque la femme commence à développer une pilosité assez gênante en abondance. Elle peut alors avoir d’un à plusieurs poils au visage et parfois une pilosité plus dense sur le reste du corps.

De l’acné, parfois passer l’adolescence il y a une acné persistant sur le visage et la cause bien souvent se révèle être un dérèglement hormonal.

De l’alopécie, une perte de cheveux assez abondante en général.

Ces trois symptômes sont le signe d’une hyperandrogénie qui est un signe du syndrome des ovaires polykystiques.

Il peut ne pas y avoir de symptômes surtout vers l’âge de 35 ans ou l’on notera juste une douleur pelvienne. Il pourra alors disparaître ou persister et s’étendre entraînant un inconfort.

On peut constater aussi une légère obésité. Mais surtout une très grande irrégularité au niveau des règles et parfois une absence de celles-ci : une aménorrhée.

 

A très vite pour la partie 2 du SOPK.

 

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